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Pezeshkian se rend à New York en promettant de défendre les positions de l’Iran

Le président iranien Masoud Pezeshkian se rend à New York pour participer aux réunions de l’Assemblée générale des Nations unies, où il prononcera un discours mercredi. Il a promis d’exposer la position de Téhéran et les circonstances que traverse son pays, dans le contexte de la guerre avec les États-Unis, du désaccord persistant sur la réouverture du détroit d’Ormuz et des restrictions imposées à la délégation iranienne.

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Portrait rapproché de Masoud Pezeshkian, président iranien, assis et parlant devant un arrière-plan rouge.

Le président iranien Masoud Pezeshkian se rend mardi à New York pour participer aux réunions de l’Assemblée générale des Nations unies, en promettant de défendre fermement les positions de son pays sur la scène internationale, alors que la guerre avec les États-Unis se poursuit et que le désaccord entre Téhéran et Washington au sujet du détroit stratégique d’Ormuz persiste.

Dans des déclarations retransmises par la télévision publique avant son départ d’Iran, Pezeshkian a déclaré: « Nous sommes sortis de la guerre la tête haute, ce qui est pour nous tous une source de dignité et de fierté. Nous défendrons donc fermement nos positions sur la scène internationale. » Le président iranien a ajouté: « Nous tirerons pleinement parti de cette occasion pour attirer l’attention de la communauté internationale sur la situation difficile que traverse l’Iran, et nous confirmerons à nos adversaires que le peuple iranien est resté résilient malgré toutes les injustices. »

Pezeshkian prononcera un discours devant l’Assemblée générale

Pezeshkian doit prononcer mercredi un discours devant l’Assemblée générale des Nations unies, au cours duquel il présentera la position de son pays aux dirigeants et aux délégations participant aux réunions. Il est le plus haut responsable iranien à se rendre aux États-Unis depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, après les frappes américaines et israéliennes qui ont visé l’Iran en février.

Les États-Unis ont autorisé une partie de la délégation iranienne à participer aux réunions des Nations unies, mais lui ont imposé des restrictions similaires à celles appliquées l’année dernière, selon le département d’État américain. Cette participation intervient alors que les pressions politiques et économiques exercées sur Téhéran s’intensifient et que la confrontation entre les deux pays se poursuit.

Le détroit d’Ormuz au cœur du conflit

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حصة المضيق من صادرات الطاقة العالمية

La réouverture du détroit d’Ormuz demeure l’un des principaux points de désaccord entre Téhéran et Washington. Depuis le début de la guerre américano-israélienne, l’Iran ferme en grande partie le détroit, par lequel transitait avant la guerre un cinquième des exportations mondiales de pétrole et de gaz naturel liquéfié, faisant de la navigation dans cette voie maritime une question directement liée à l’approvisionnement énergétique mondial.

De son côté, les États-Unis imposent un blocus aux ports iraniens, tout en intensifiant les pressions économiques sur l’Iran afin d’accroître les contraintes financières qui pèsent sur le pays. Ce dossier, avec la guerre et les restrictions imposées à la délégation, place le discours de Pezeshkian devant l’Assemblée générale dans le contexte d’une confrontation politique et diplomatique persistante entre Téhéran et Washington.