Pétrole et énergie

Le recul des exportations pétrolières iraniennes accentue les pressions économiques sur Téhéran

L’île de Kharg, plaque tournante des exportations pétrolières iraniennes, est devenue le symbole d’un blocus qui étouffe le commerce pétrolier de Téhéran par voie maritime: des pétroliers chargés de dizaines de millions de barils sont immobilisés dans le Golfe, tandis que d’autres, à vide, attendent au large.

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Le recul des exportations pétrolières iraniennes accentue les pressions économiques sur Téhéran

Aucune cargaison de brut iranien n’a franchi le détroit depuis août dernier, selon les données de suivi des navires, un fait confirmé le 19 septembre par l’amiral Brad Cooper, commandant du Central Command américain, ce qui témoigne de la perturbation d’une voie majeure des exportations pétrolières de Téhéran.

Activité limitée sur l’île de Kharg

Des images prises par quatre satellites différents ont montré la présence de seulement deux pétroliers aux quais de l’île de Kharg les 14 et 29 août. L’île constitue une plaque tournante majeure des exportations pétrolières iraniennes par voie maritime.

Des pétroliers à vide au large du Sri Lanka

Dans le sens inverse, 27 pétroliers iraniens à vide se sont massés au large des côtes du Sri Lanka, dans l’attente de leur retour vers le Golfe, tandis que des pétroliers chargés y restent immobilisés. Cette situation perturbe les mouvements de la flotte iranienne dans les deux sens et limite l’utilisation des pétroliers comme capacités de stockage flottant.

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